8 Janvier 2026
Bonne année 2026 !
Aujourd’hui, j’avais envie de parler d’un sujet qui touche tous les parents : la résilience chez les adolescents.
Pour moi, la résilience, c’est un peu comme une ressource intérieure chacun le développe à son rythme, parfois tôt, parfois tard, souvent en silence. Comprendre comment l’aider à se renforcer, sans pression, est essentiel pour qu’il traverse échecs, déceptions ou injustices et continue à avancer.
Contrairement à ce que l’on croit, un ado n’a pas besoin d’être “extraordinaire”.
La résilience repose sur des ressources simples :
au moins un adulte bienveillant,
des relations sécurisantes,
des compétences qui se développent avec le temps : gérer ses émotions, se concentrer, avoir confiance en soi.
Et si nous, parents, ne pouvons pas toujours jouer ce rôle, ce n’est pas grave : un ami de confiance ou un psychologue peut être ce soutien.
Les adolescents résilients ne sont pas ceux qui ne ressentent rien. Ce sont ceux qui :
prennent du recul face aux difficultés,
en parlent à quelqu’un de confiance,
évitent de ruminer ou de tout garder pour eux.
Le mieux ? Ces compétences peuvent s’apprendre et se cultiver au quotidien, à travers la relation et le soutien des adultes.
Certaines pratiques aident vraiment :
activité physique régulière,
psychothérapie,
pleine conscience ou exercices de respiration.
Encourager votre adolescent à bouger, tester de nouvelles activités, exprimer ses émotions ou consulter un professionnel, c’est lui donner des outils pour mieux gérer le stress et les défis de la vie.
1. Résilience ≠ performance
La résilience n’est pas transformer chaque difficulté en exploit. Elle se voit dans les petites choses : tenir bon, demander de l’aide, continuer malgré tout. Dites-lui simplement :
« Tu fais comme tu peux, et c’est déjà beaucoup. »
2. Valoriser les petites victoires
Inspiré de Delphine Rémy, l’idée est de garder trace des réussites, même petites : déménagement, examen raté mais retenté, ou autre épreuve surmontée.
Astuce pratique : créez une “boîte des gommettes” (mentale ou réelle) ou un carnet pour noter ces victoires. De temps en temps, rappelez-lui :
« Tu te souviens quand tu as réussi à… ? Comment as-tu fait pour surmonter ça ? »
L’objectif : l’aider à se dire « j’ai déjà surmonté des choses », renforcer sa confiance et son sentiment de sécurité.