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Enfant TDA/H : comment l’aider à mieux dormir ?

Pour être en forme et pour bien grandir, les enfants ont avant tout besoin de bien dormir. C’est d’autant plus vrai pour les enfants affectés de Troubles du déficit d’attention avec ou sans  hyperactivité, car leur attention est fragile. Or, le manque de sommeil impacte directement la concentration… entre autres !

Quel est l’impact du manque de sommeil sur les enfants ?

Contrairement aux grands, un enfant qui dort mal ou qui dort trop peu n’est pas somnolent durant la journée… bien au contraire ! Un petit en déficit de sommeil tend en effet à être irritable et hyperactif. Surtout, ses capacités de concentration diminuent de façon drastique. Un enfant qui manque de sommeil présente donc des difficultés d’apprentissage. Un tout-petit pourra ainsi mettre davantage de temps à faire ses premiers pas, mais aussi à apprendre à parler. À défaut de résoudre ses troubles du sommeil, il aura davantage de risques de rencontrer des difficultés à l’école.

Si le manque de sommeil produit des effets relativement visibles, les études épidémiologiques montrent que le manque de sommeil a aussi des effets sur la santé des enfants. Il est ainsi prouvé qu’un enfant qui dort mal présente davantage de risques d’obésité infantile. Par ailleurs, son système immunitaire tend à être moins efficace : plus souvent malade, un enfant est aussi susceptible de manquer l’école plus fréquemment.

Trouble du sommeil ou TDA/H ?

Entre irritabilité, manque d’attention et difficulté d’apprentissage, un enfant qui manque de sommeil présente des symptômes très proches de ceux d’un enfant affecté d’un TAD/H. Dans un premier temps, il convient donc de poser le bon diagnostic : on estime que près de 40% des enfants considérés comme hyperactifs ne souffrent en réalité que d’un « simple » trouble du sommeil. Le diagnostic est d’autant plus délicat que les enfants souffrants de TDA/H  sont souvent fâchés avec l’heure du coucher !

Des études récentes menées au Québec ont permis de démontrer que 50% des enfants TDA/H s’endorment très tard et dorment mal. Au moment de se lever, le matin, ils sont fatigués et somnolents, ce qui se traduit… par un regain d’activité ! C’est par ailleurs un cercle vicieux : le manque de sommeil accentuant les symptômes du TAD/H. Une expérience dirigée par le professeur Franck Oberklaid a démontré qu'une rééducation au sommeil permettait en revanche d’atténuer les symptômes.

Comment aider votre enfant à mieux dormir ?

Si votre enfant souffre de trouble du sommeil, il est possible de l’aider à les surmonter. Avant tout, il est important qu’il dispose d’une chambre calme et dans laquelle il se sent bien. Idéalement, la pièce doit être calme, ce qui signifie isolée de tout bruit indésirable, mais aussi dénuée d'éléments perturbateurs tels que la télévision et les jeux vidéo.

La pièce doit être paisible et rassurante. Côté déco, on évitera donc les teintes dynamiques, en privilégiant les couleurs douces et pastels, plus reposantes. Il est recommandé de conserver une température de 19°C maximum. Enfin, les enfants tout comme les grands ont besoin d’une literie confortable. Pensez donc à un bon oreiller et une couette adaptée à la saison… et à la morphologie de votre enfant ! Car s’il a besoin d’être bien couvert, une couette trop lourde peut le gêner. La bonne idée : vous tourner vers un spécialiste, à l’image de Bleu Câlin, qui propose une gamme de produits spécifiquement conçus pour les petits.

Les enfants affectés de TDA/H réclament beaucoup d’affection et de présence de la part de leurs parents. Cela se manifeste tout particulièrement à l’heure du coucher. Le fameux « rituel du dodo » qui permet d’apaiser les petits au moment du coucher revêt donc une importance particulière pour votre enfant. Le meilleur moyen de faciliter le coucher, c’est de faire preuve de calme vous-même, et de partager un moment privilégié avec lui. Pour les plus petits, vous pouvez opter pour des classiques : câlin ou histoire. Pour les plus grands, vous pouvez proposer de petits exercices de respiration. L’astuce, c’est tout simplement d’utiliser la visualisation de façon ludique. Invitez par exemple votre enfant à imaginer qu’il tient une tasse de chocolat chaud, sur laquelle il va souffler pour la faire refroidir : vous pouvez ainsi compter 4 temps, un temps de pause, puis 8 temps pendant qu’il souffle.

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